Obtenir un diplôme ou rejoindre une formation supérieure.

Le contrôle des connaissances


Deux  types de contrôle des connaissances coexistent dans l'enseignement supérieur français :

    * le contrôle continu, qui permet de valider les acquis au cours d'épreuves réparties tout au long de l'année dans chaque matière enseignée
    * les examens, qui regroupent le contrôle des connaissances pour l'ensemble des matières sur quelques jours. Il s'agit alors d'un examen complet, répété deux fois dans l'année.

A l'université, les cours sont regroupés le plus souvent sous forme de modules (groupes cohérents de matières) capitalisables : le diplôme va comporter plusieurs modules : certains sont obligatoires, d'autres optionnels. Ces modules sont obtenus une fois pour toutes.
Chaque module validé apporte un certain nombre d'ECTS (European Credits Transfer System) reconnus dans l'ensemble de l'Union Européenne dans le cadre du processus de Bologne.
Les étudiants qui n'ont pas obtenu la moyenne après les premiers examens peuvent se présenter à des sessions de rattrapage.
Les stages doivent obligatoirement être effectués dans le cadre du cursus. Il sont capitalisables, à l'issue de la soutenance d'un rapport, en ECTS.
Des stages sont de plus en plus souvent proposés en 3e année de licence. Mais, les stages longs interviennent généralement en 2e année de DUT, en licence professionnelle, en 2e année de Master.

Le nombre d'heures proposées dans les cursus peut être très variable en fonction de la filière et de la formation. Le nombre d'heure minimum pour une licence a été fixé à 1 500 heures soit 250 heures par semestre. En moyenne, les étudiants en licence ont 18 heures de cours par semaines.
En classe préparatoire, en moyenne, les étudiants doivent suivre 32 heures de cours par semaine, alors qu'en école d'ingénieur leur emploi du temps peut contenir 27 heures de cours.
A ces heures de cours, chaque étudiant doit prévoir une importante charge de travail personnel.

La validation des acquis de l'expérience


Il s'agit d'un ensemble de dispositifs réglementaires visant à faire valider les acquis de l'expérience de chacun en vue d'obtenir ou faire valider un diplôme, un titre ou un niveau de qualification.

Le candidat doit remplir un dossier détaillant son expérience professionnelle et les compétences acquises. Ce dossier est ensuite présenté à un jury qui décide de le valider en tout ou partie. En cas de validation partielle des acquis, des prescriptions sont alors proposées au candidat .

Ces dispositifs sont frequemment employés par les universités pour déterminer  et valider le niveau auquel correspond en France le cursus préalable des étudiants étrangers souhaitant s'y inscrire.

 Il existe en pratique deux procédures distinctes, l'une (VAP 85) permet d'accéder directement à une formation après validation du parcours antérieur, l'autre (VAE) permet d'obtenir tout ou partie d'un diplôme en certifiant les acquis du candidat.